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SUMMARY:Exposition L'Aluminium\, un métal de Champions !
DESCRIPTION:L’Aluminium\, un métal de Champions ! L’exposition 2024 au Musée des Gueules Rouges\nEn partenariat avec le Musée National du Sport à Nice et l’Institut pour l’Histoire de l’Aluminium de Paris\, le musée des Gueules Rouges\, présente\, de mars à décembre 2024\, l’exposition « L’aluminium\, un métal de champions ! » sur le thème de l’aluminium à la conquête du milieu sportif et au service de la performance. Plus d’une centaine d’objets et équipements sportifs\, maquettes de bateaux\, archives iconographiques et audiovisuelles seront présentés. \nExploits\, performances\, succès et victoires dépendent avant tout des athlètes\, sportives et sportifs. Mais ils sont aussi dépendants des équipements et du matériel\, ainsi la compétition dépasse la seule performance humaine et concerne les équipements\, matériels et matériaux.\nCette exposition a pour ambition de montrer l’évolution technologique des équipements sportifs grâce à l’utilisation de l’aluminium et son impact sur l’amélioration des performances. En effet\, c’est après 1940 que l’aluminium entre dans la fabrication de nombreux équipements : perches\, bâtons de ski\, cadres de vélo\, bateaux de compétition\, flèches de tir à l’arc\, raquettes de tennis\, mais aussi accessoires de protection comme les casques\, les chaussures de sport et bien plus encore… Plus tard\, ces avancées techniques se démocratisent et arrivent à la portée de l’ensemble des pratiquants.\nCe thème a été choisi à l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques d’été de 2024\, célébrés à Paris\, et partout en France. \nUne exposition réalisée en étroite collaboration avec l’Institut pour l’Histoire de l’Aluminium\, le Musée National du Sport\, des collectionneurs passionnés\, des sociétés d’équipements sportifs et la Fédération Française Handisport. \nAluminium\, Citius\, altius\, fortius – Plus haut\, plus vite\, plus fort\nIndustriels et concepteurs d’équipements sportifs travaillent en étroite collaboration avec les champions pour faire évoluer le matériel\, car l’aluminium et ses alliages permettent de concevoir des équipements plus efficaces et performants. Très vite\, les records tombent. Dans un second temps\, ces avancées se démocratisent et sont à la portée des sportives et sportifs amateurs. Après des années de conquête\, l’aluminium\, très utilisé dans les années 1950-1970\, est lui-même ensuite concurrencé par d’autres matériaux comme les fibres de verre\, de carbone… Pour quelques activités sportives\, et pour certaines pratiques amateurs\, l’aluminium et ses alliages restent toutefois des matériaux d’actualité. \n \nL’exposition « L’Aluminium\, un métal de champions ! » se focalise sur trois grandes disciplines ayant noué des liens particulièrement ténus avec l’aluminium : le cyclisme\, les sports de montagne et la voile. \n  \n  \nLe feu de l’Olympe\, la flam-luminium ?  \nLa plupart des torches des Jeux olympiques d’été (5 mises à part)\, sont intégralement ou en partie en aluminium. La conception des torches\, loin d’être anecdotique\, est le support de nombreux symboles. \n  \nTorche olympique\, Atlanta 1996 \nLa torche en aluminium\, laiton et bois de pacanier\, porte : \n\nLa liste des jeux d’été de 1896 à 1996 est gravée sur le manche en bois\n22 tiges d’aluminium représentant le nombre d’éditions de jeux olympiques d’été\nUne connexion entre le ciel\, la terre et la flamme olympique grâce au bois d’origine locale\, don d’agriculteurs.\n\nAthènes 2004\, XVIIIe olympiade \nLa torche est composée de bois d’olivier et d’aluminium : l’olivier\, arbre sacré des peuples méditerranéens\, symbole de la ville d’Athènes et de la paix ; l’aluminium occupant une place majeure en Grèce depuis la fondation du complexe industriel à Agios Nikolaos\, sur le golfe de Corinthe\, en 1960. \nTokyo 2020\, XXIIe olympiade \nL’aluminium recyclé\, présent à hauteur de 30 % environ dans chacune des torches\, a été utilisé à l’origine pour des habitations temporaires préfabriquées destinées aux sinistrés du séisme ayant frappé la région du Tohoku en 2011. \n© collection photographique de L’Aluminium français\,  Institut pour l’histoire de l’aluminium @ Adobe Stock \nLe Musée des Gueules Rouges à Tourves \nLe musée des Gueules Rouges retrace le long d’un parcours de visite ludique\, l’histoire de l’exploitation de bauxite dans le Var. En visite libre grâce aux bornes interactives\, vous découvrirez l’origine de la bauxite\, les techniques de transformation de ce minerai en aluminium et les utilisations d’hier et d’aujourd’hui de ce métal d’exception. Accompagné d’un guide\, vous pourrez aussi plonger au cœur de la vie des mineurs et parcourir la galerie de mine reconstituée. \nInfos pratiques – contact \n\nAccès : Avenue de la Libération – 83170 Tourves\nVenir à Tourves : A8\, sortie 35\, direction Tourves\nContact : 04.94.86.19.63 – mgr@caprovenceverte.fr\n\n 
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SUMMARY:Exposition PARADE au centre d’art contemporain d'Agglomération
DESCRIPTION:PARADE\, L’EXPOSITION ÉVÉNEMENT 2024 AU CENTRE D’ART CONTEMPORAIN – CHÂTEAUVERT\nLes titres des expositions de Pierre Ardouvin\, minutieusement et malicieusement choisis par l’artiste\, parmi lesquels « Tout est affaire de décor« \, « Marcel« \, « Soupe de têtes de fantômes« \, « Prouve que tu existes« \, ou encore « Purple Rain« \, laissent aisément deviner que « PARADE« \, titre de l’exposition au Centre d’art d’agglomération à Châteauvert et d’une œuvre produite pour l’occasion\, s’il fait référence à l’univers du cirque et surtout au film éponyme de Jacques Tati\, est aussi une manière de suggérer l’évitement\, la riposte\, la diversion face à un imprévu ou une attaque. \n\nVernissage de l’exposition le mardi 2 juillet 2024 à 18h\n\nVue de l’exposition Marcel\, Musée d’Art moderne de la Ville de Paris\, salle de la fée Électricité de Raoul Dufy\, 2009 \nL’art de réminiscences oniriques dans l’univers de Pierre Ardouvin\nPour Parade\, Pierre Ardouvin s’est emparé des réalités territoriales\, les crues de l’Argens\, pas si éloignées de celles que l’on nomme globales et de leurs débordements\, qui tournent elles aussi en boucle sur les écrans du monde\, pour\, au travers de son lexique formel\, agencer ce que nomme très justement Éric Mangion\, « une situation »[1]. \nÀ partir d’éléments du banal et du quotidien\, canapés disparates\, bastaings\, bibelots\, rochers et branchages\, l’artiste organise l’espace d’exposition comme le reflet d’un tout petit monde recomposé et semblable à celui vu au travers d’un miroir déformant\, avec ce pouvoir d’altération du réel que le rêve ou le cauchemar autorise\, transformant l’exposition en une réminiscence onirique. Des scories insistantes de notre enfance ainsi revivifiées\, qui font se déplacer des canapés à la nuit tombée pour former\, sous nos yeux\, des espèces de manèges domestiques. Henri Michaux en 1969 écrit : « En rêve je ne proteste pas\, m’habituant à l’instant à la situation\, si impossible qu’elle soit\, sans la rejeter\, sans m’évader. Tout au plus\, j’espère sortir de la situation\, mais pas du monde où elle s’insère (…). »[2] \nPlus encore\, et à la manière de Tati dans son film\, Ardouvin requiert la participation des spectateurs\, sollicitant ici leur mémoire individuelle et collective pour recomposer en chacun des pans d’histoires vécues ou rapportées. Les objets ainsi rassemblés et organisés dans l’espace d’exposition sont dès lors de potentielles présences fantomatiques\, ici\, le fauteuil de mon grand-père\, là\, le canapé de ma voisine\, provoquant une bascule de l’objet fonctionnel à la présence du poétique.   \nUne exploration des temps modernes entre folie douce et mélancolie de souvenirs d’enfance\nParade est aussi une situation surnaturelle où les changements d’échelles s’opèrent si l’on se prête au jeu des manèges\, miniatures spatio-temporelles ainsi disposées dans l’espace pour permettre aux visiteurs d’accéder au niveau des bibelots\, ici les « Équilibristes ». Sculptures de plâtres de tailles domestiques\, faites d’une juxtaposition fragile et précaire d’objets relevant principalement du domaine de l’enfance et ici présentés comme en équilibre sur un fil : « Des jeux de figuration grossiers qui laissent percer l’existence d’une vie secrète\, parallèle\, des objets inanimés »\, nous dit Guillaume Desange.[3] \nEn zoomant plus encore\, sans se laisser bercer par l’illusion du tout\, il nous est permis\, comme dans toute déambulation ou promenade dans le paysage\, de tomber sur quelques merveilles. Ici et là sont disposées des étoiles de mer\, en quelque sorte échouées sur leurs rochers\, semblables à celles rapportées des congés payés et immédiatement soigneusement exhibées sur les étagères du salon familial. Un souvenir funeste et joyeux\, car enfantin encore une fois\, de ces moments passés à jouer les plongeurs des bords de mer lorsque le soleil du midi à son zénith écrase les ombres des vacanciers. \nSi Parade est une invitation joyeuse et mélancolique\, fragile et concrète\, où le maximum rejoint le minimum\, c’est que l’œuvre entière de Pierre Ardouvin est consacrée à ausculter les temps modernes et leur charivari d’excès et de douces folies. L’artiste se saisit autant de la culture populaire avec son défilé composé d’une fétichisation des marchandises\, de la société du spectacle\, de la salle des fêtes et des congés payés\, passés ici au filtre de l’enfance comme le sursaut d’une énergie imaginative et créatrice. \nPurple Rain – Une capsule temporelle immersive et poétique \nÀ l’invitation de Nuits Blanches en 2011\, l’artiste répondait par « Purple Rain« \, une production spécifique pour la cour de l’Hôtel d’Albret à Paris. La proposition est\, comme souvent chez Ardouvin\, une sorte de capsule temporelle\, où dès l’entrée\, le promeneur est saisi par les premières notes de guitare du slow mythique de Prince. L’architecture du XVIe siècle et les visiteurs sont baignés d’une lumière violette par un puissant éclairage sans fard\, et\, littéralement\, une pluie artificielle façon canon à eau de pompier\, arrose les visiteurs. Chacun se voit remettre un parapluie identique\, translucide\, permettant à la fois de faire partie du décor tout en observant les mouvements et réactions des autres. Les visiteurs amusés sont guidés par leur mémoire vers des abîmes de nostalgie d’un passé adolescent heureux\, frustré\, ou fantasmé au son de ces notes de guitare jouées en boucle – le vinyle serait-il rayé ? – dont d’aucuns ne sauraient mentalement reconstituer l’entièreté du morceau. \nLes dispositifs sont souvent visibles dans l’œuvre d’Ardouvin et les objets du quotidien – ici\, les parapluies – sont autant perçus comme des accessoires propices à la solitude qu’au rassemblement\, invitant simultanément les spectateurs à devenir les acteurs de cet instant partagé et à faire entrer les coulisses du spectacle sur le devant de la scène. L’ambiance sonore\, telle une courte litanie\, joue le rôle d’une ritournelle enfantine et fonctionne à plein de son pouvoir mémoriel\, convoquant des émotions\, bien qu’individuelles\, relevant néanmoins d’une culture populaire commune. Avec Purple Rain\, Ardouvin cueille le public avec trois fois rien\, créant un espace-temps onirique et poétique\, ambigu\, intime et collectif à la fois. \nOn dirait le sud – Œuvre éphémère au cœur de Paris entre grande et petite histoire\nUn peu plus tôt\, dans le parcours artistique de l’artiste\, surgit « On dirait le sud« \, flanqué sur la façade du Musée d’Art moderne de la Ville de Paris. En 2005\, l’institution\, fermée pour travaux\, a invité Pierre Ardouvin à concevoir un projet pour ses extérieurs. À contrepied de ce que traditionnellement il est envisagé pour ce type d’édifice\, architecture grandiloquente des années 30\, où le propos désiré vient bien souvent surenchérir\, souligner ou compléter la puissance voulue du palais ainsi édifié\, avec son installation On dirait le sud\, Ardouvin vient briser la verticalité de chaque colonne en les liant par des cordes\, comme autant d’étages d’un immeuble sur lesquels sont suspendus des linges\, vêtements\, draps\, chaussettes\, robes et autres tee-shirts qui volent au vent. \nL’installation\, visuelle et sonore\, si elle renvoie à ce sud populaire\, à la fois carte postale faite de ce qu’il faut de pittoresque et d’authentique\, ne masque pas pour autant\, par effet de contraste\, la collision anachronique du quotidien et du trivial avec le monumental imposé dans la capitale\, la grande histoire. Il introduit également par ce simple titre\, outre la citation au succès de Nino Ferrer « Le Sud »\, une des dimensions essentielles à son œuvre\, l’enfance\, en étendant ce titre en leur univers : « on dirait que ce serait le Sud\, on dirait que je serai la princesse\, on dirait que ce serait ma maison… « \, les enfants possédant cette capacité\, à partir de presque rien\, de tous petits riens\, d’envisager des mondes au-delà du réel\, des myriades de petites histoires. \n[1] « Fin de Partie »\, 2006 texte d’Éric Mangion à l’occasion de l’exposition Antidote\, Pierre Ardouvin. \n[2] « Façons d’endormi\, façons d’éveillé »\, Henri Michaux\, Gallimard\, 1969 \n[3] “Eschatology Park\, texte de Guillaume Desange\, les Presses du Réel\, 2010 \n\nCrédit photo Didier Robcis \nPierre Ardouvin \nSes œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger. Entre autres\, nous citerons :\n– Tout est affaire de décor\, MACVAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne\, Vitry sur seine\, France\,\n– Marcel\, Musée d’Art moderne de la ville de Paris\, Paris\, France\,\n– Nasseville\, Palais de Tokyo\, Paris\, France\,\n– De leur temps 2\, Musée des Beaux-Arts\, Grenoble\, France\,\n– Soupe de têtes de fantômes\, Fondation d’Entreprise Ricard\, Paris\, France\,\n– L’Amour et Agrave\, La Plage\, Musée Régional d’Art Contemporain\, Sérignan\, France\,\n– Le mur\, de la collection Antoine de Galbert\, La Maison Rouge\, Paris\, France\,\n– L’histoire d’une décénie qui n’est pas encore nommée\, Biennale de Lyon\, Musée d’Art\, France\,\n– Retour du Monde\, MAMCO\, Genève\, Suisse\,\n– French Contemporary Art\, NMCA\, Musée National d’Art Contemporain\, Séoul\, Corée du Sud\,\n– French Window : Looking at Contemporary Art throught the Marcel Duchamp prize\, Mori Art Museum\, Tokyo\, Japon\,\n– Ceci n’est pas un casino\, Casino\, Luxembourg\, Luxembourg\,\n– The practice of everyday life\, Fundacion Jumex\, Mexico\, Mexique. \nSes œuvres ont également été présentées au Museo Nacional de Arte (MUNAL) et Fundacion/Colleccion Lumex\, Mexique\, et au CCK et à Bienalsur à Buenos Aires\, Argentine. \n\nÉgalement du 28 juin au 1er décembre 2024\nExposition « La maison dite du pont » de Thomas Mailaender \nFaisant suite à l’appel à projets lancé par la mairie de Châteauvert remporté par Thomas Mailaender\, également soutenu financièrement par l’Agglomération Provence verte\, mais aussi au processus de dialogue et d’échanges avec les habitants du territoire\, l’artiste présente ici quelques éléments et traces de sa quête pour la commande de « La maison dite du Pont »\, œuvre pérenne qui sera installée cet automne en entrée du village de Châteauvert. Il y sera question du passé et du présent\, de fouilles extraordinaires et de récits aussi personnels que collectifs\, pour une œuvre appartenant singulièrement à toutes et tous. \nThomas Mailaender bénéficie actuellement d’une exposition monographique intitulée « Les Belles Images » à la Maison Européenne de la Photographie (MEP) à Paris du 12 juin au 29 septembre 2024. \n« Archéologie du quotidien » – Projet participatif avec les adolescents de la Provence verte\nCette installation sur le mur recto verso présente les productions de 5 adolescents dont le travail s’inspire de la pratique artistique de Thomas Mailaender. \nAprès avoir découvert la démarche de l’artiste et le projet de « La maison dite du Pont »\, les participants\, accompagnés des médiatrices\, ont porté à leur tour l’attention sur leur environnement quotidien\, les objets et les archives qui le constituent. Ainsi\, ils proposent une composition de formes où le commun\, l’insignifiant et le détail sont le vocabulaire d’un poème visuel aux allures de « chambre d’ado ». \nOnt participé au projet Anathaëlle\, Enzo\, Jade\, Julie\, Kylian\, Marjorie et Paolo. \n\nLe centre d’art contemporain à Châteauvert\nDepuis son ouverture en 2014\, le centre d’art contemporain de Châteauvert ouvre à tous un espace d’exposition à la création de notre temps. Situé dans un jardin de 12 hectares comptant une collection de sculptures\, le centre d’art invite la nature et l’art à se rencontrer. Les œuvres de Nicolas Daubanes\, Alain Clément\, Charlotte Pringuey-Cessac ou encore Sara Favriau mènent le visiteur à l’émerveillement et au questionnement. \nLe centre d’art appartient aux établissements culturels de l’Agglomération Provence verte. \nDeux expositions par an\, un festival estival\, des cycles de conférences et de rencontres ainsi que des résidences d’artistes animent le site. \nInfos pratiques  \n\nAccès  : 460 chemin de la Réparade – 83670 Châteauvert\nVenir à Châteauvert :  A8\, sortie 35\, direction Le Val\, puis Châteauvert\nContact : 07 81 02 04 66\n\nHoraires d’ouverture du musée \n\nHors vacances scolaires : \n\nMardi\, jeudi et vendredi sur RDV\nMercredi\, samedi et dimanche\nDu 1eroctobre au 30 avril : de 14h à 17h\nDu 2 mai au 30 septembre : de 14h à 18h\n\n\nVacances scolaires\n\nDu mercredi au dimanche\nDu 1er octobre au 30 avril : de 14h à 17h\nDu 2 mai au 30 septembre : de 14h à 18h\n\n\nJuillet / août :\n\nDu mercredi au vendredi : de 14h à 18h\nSamedi et dimanche : 10h-13h / 14h-18h\n\n\n\nTarifs  \n\nTarif plein : 3 €\nTarif réduit : 1\,50 €\nGratuit pour les moins de 6 ans\n\n  \n 
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SUMMARY:10 ans tout rond pour le Centre d'Art Contemporain
DESCRIPTION:10 ANS TOUT ROND\n\nInauguré le 14 juin 2014\, le Centre d’Art Contemporain célèbre ses 10 années d’existence sur toute la période estivale.\n\n\nUne programmation festive à l’occasion de ses 10 ans\nDu 12 juillet au 15 août 2024\, ce sont 10 rendez-vous exceptionnels qui vont rythmer l’été de célébrations : fêtes\, expositions inédites\, moments de partage et de réflexion. \n\nLes festivités démarreront vendredi 12 juillet à partir de 18h\, lors d’une soirée de célébration : \nLucie Muller © Metlili \n– 18h : Prises de paroles\, discours des élus \n– 18h30 – 19h30 : Inauguration de l’œuvre de Jean Denant \n– Visites guidées de l’exposition Parade et de l’espace « rétrospective des 10 ans » \n– 19h30 : Spectacle de cirque par la Boîte à spectacle et Toloco \n– 20h30 : Cocktail avec animation musicale \n– 22h : Clôture avec un dernier numéro de cirque \n  \nWeek-end anniversaire des 10 ans du centre d’art les 13 et 14 juillet : Performance\, Food truck\, Concert \n\nSamedi 13 juillet de 17h à 20h\nVue de la Manutention #2\, Palais de Tokyo\, Paris\, nov. 2017 © Pauline Brun \n\nPerformance d’Extra-lucide\, bureau provisoire de voyance avec Hélène Garcia : lecture divinatoire à partir d’un jeu de 64 cartes sérigraphiées et peintes à la main. L’artiste performeuse Hélène Gracia fait parler ses cartes pour vous prédire l’avenir sous un angle artistique. L’art du pronostic n’aura plus de secret pour vous. Restauration sur place avec la présence d’un food truck dès 19h. \n\n21h concert de DJ Vinzoo\n\n \nVinzoo est un DJ/producteur multi instrumentiste originaire de Marseille. \nTel un « sound gardener »\, il plante avec délicatesse des mélodies aux sonorités d’ici et d’ailleurs sur des rythmiques electrotribales aux basses envoûtantes. \nNocturne du centre d’art jusqu’à 21h \n\nDimanche 14 juillet de 14h à 18h\n\nL’artiste performeuse Hélène Gracia du duo Extra-lucide\, fait parler de ses cartes pour vous prédire l’avenir sous un angle artistique. L’art du pronostic n’aura plus de secret pour vous. \nMercredi 17 juillet à 21h30 \nLa mairie de Châteauvert et l’association Outrevert accueillent un hors les murs du festival de Cotignac « Les toiles du SUD ». \nProjection du film « Ricardo et la peinture » de Barbet Schroeder. \n\nÀ la maison communale en soirée à 21h30\nNocturne du centre d’art jusqu’à 21h30\n\nDu 19 au 21 juillet – 8e édition du FADA \nLe festival du Film Autour De l’Art est un rendez-vous estival de rencontres cinématographiques réunissant artistes\, cinéastes et amateurs d’art et de cinéma organisé par l’association Outrevert\, les amis du centre d’art de Châteauvert. \n\nVendredi 19\, samedi 20 et dimanche 21 juillet de 18h à 23h\n\n\n\n\nEntrée gratuite – Maison communale\nRestauration sur place – réservation repas : 06 12 82 54 84\nNocturne du centre d’art jusqu’à 21h du vendredi au dimanche\n\n\n\nDimanche 28 juillet de 10h à 13h et de 14h à 18h – Portrait Maton \nPortraitmaton\, © Alienor De Celles \nVenez vous faire tirer le portrait par l’artiste peintre et illustratrice Aliénor de Cellès. \nInstallée dans sa boîte noire inspirée des cabines de photomaton\, l’artiste réalise en 9 min le portrait de la personne assise dans la cabine. \nUn beau souvenir offert par le centre d’art à ses visiteurs à l’occasion de son 10e anniversaire. \n  \nMercredi 31 juillet à partir de 20h30 – Balade contée en nature “La p’tite Rhinolophe qui ne veut plus être une Chauve-souris” \nBalade Contée © l’atelier du conte \nÀ travers son imaginaire\, le conteur Gilles El Baz crée une passerelle vers l’univers des chauves-souris. Le chiroptérologue\, Lucas Margris de Natura 2000 apporte la touche de scientifique à la balade. À partir de 6 ans\, familles\, adultes. Prévoir chaussures de marche et coussins ou plaids \nPlaces limitées\, merci de réserver votre visite par mail à cacc@caprovenceverte.fr \n\n\n\n\nL’histoire du centre d’art et du parc de sculptures\n \nC’est une ambition de ramener une certaine vie culturelle dans l’arrière-pays qui animent l’artiste et architecte d’intérieur Hubert Garnier et son épouse Françoise Martel\, qui lors d’un voyage en Belgique dans les années 80\, découvrent le musée Middlenheim à Anvers\, espace où se rencontrent l’art et la nature. Une sorte de gigantesque jardin public qui compte 1 800 sculptures. Ils songent alors à créer leur propre musée à ciel ouvert. Plus qu’un espace dédié à la contemplation de l’art et de la nature\, le jardin de sculptures est pensé par Hubert Garnier et Françoise Martel comme un lieu d’ébullition de la création. \nEn 1984\, ils commencent à parcourir les chemins pour rassembler des sculptures sans clivages artistiques dans leur domaine\, à Châteauvert. Là\, ils accueillent des œuvres d’artistes émergents. Peu à peu\, ce jardin privé se trouve peuplé de créations immobiles et colorées. Ce premier jardin de sculptures sera inauguré en 1987. Vendant leur domaine au début des années 2000\, les Garnier-Martel mettront en dépôt une partie des sculptures qui leurs avaient été prêtés sur un terrain communal en zone inondable\, au sein de l’actuel parc de Sculptures de 9 hectares. \nHubert Garnier\, alors maire de Châteauvert (de 1995 à 2014) et le conseil municipal entameront une seconde phase issue de cette première expérience en construisant ce qui est aujourd’hui un établissement intercommunal\, le Centre d’Art Contemporain\, inauguré en 2014. \nAujourd’hui\, le jardin de sculptures et le centre d’art sont portés par la Communauté d’Agglomération de la Provence Verte conjointement à la Marie de Châteauvert.\n\n\n\n  \n\n\n\n\nRétrospective des expositions\n2015  \n\n1er février au 31 mai : « Résonance aquatique » en partenariat avec le FRAC PACA\n13 juin au 29 novembre : « Méditerranée et Architecture » en partenariat avec l’Hôtel des Arts de Toulon :\n\n \n2016 \n\n16 janvier au 6 mars : « Le Street Art se met au vert à Châteauvert » en partenariat avec la galerie Le Bazar du Lézard.\n19 mars au 24 juillet : « De l’œil à la main et son détournement » en partenariat avec l’association des Amis du centre d’art contemporain de Châteauvert.\n30 juillet au 27 novembre : « Un peintre\, un sculpteur\, un assembleur » avec l’association Apocope :\n\n \n2017 \n\n28 janvier au 25 juin : « Art Brut y Es-Tu ? » en partenariat avec l’Atelier d’Art du Centre Hospitalier Henri Guérin de Pierrefeu :\n\n \n\n7 juillet au 26 novembre : « Le Paysage en Question ? » en partenariat avec les Amis du centre d’art contemporain de Châteauvert\, sous le commissariat de Gilles Altieri.\n\n2018 \n\n27 janvier au 1er juillet : « Actualité des nouvelles figurations » en partenariat avec Toulon Provence Méditerranée\, sous le commissariat de M. Bonnacorsi\n8 juillet au 25 novembre : « Alain Clément 2012-2018 » en partenariat avec les Amis du centre d’art contemporain de Châteauvert\, sous le commissariat de Gilles Altieri :\n\n \n2019 \n\n26 janvier au 1er juillet : « Contre nature ou les fictions d’un promeneur d’aujourd’hui »\, commissariat Évelyne Artaud\n6 juillet au 1er décembre : « Arbres\, l’intime échange » en partenariat avec les Amis du centre d’art contemporain de Châteauvert\, sous le commissariat de Li Ragu et Michel Muraour :\n\n \n2020 \n\n15 février au 28 juin : « Vastes parages »\, exposition de Mathias Poisson\, commissariat Guillaume Monsaingeon.\n11 juillet au 29 novembre : « Pierres\, ardoises\, entrelacs » de Marinette Cueco\, commissariat Évelyne Artaud :\n\n* \n2021 \n\n19 mai au 28 novembre : « Deep in the wood » de Pierre Beloiün\, commissariat Lydie Marchi :\n\n© Alexandre Minard \n2022 \n\n4 février au 19 juin : « Chesse museum » de Nicolas Boulard\, commissariat Lydie Marchi :\n\n \n\n1er juillet au 27 novembre : « Habitats sauvages » de Léna Durr\, commissariat Lydie Marchi.\n\n  \n 2023 \n\n8 juillet au 26 novembre : « Traversée de nuit » de Martine Feipel et Jean Bechameil\, commissariat Lydie Marchi.\n\n® jcLett  \n2024 \n\n3 février au 16 juin : « Regain » avec Côme di Meglio\, Ève Pietruschi\, Javiera Tejerina-Risso\, commissariat Lydie Marchi :\n\n© Patrick Blot  \n\n28 juin au 1er décembre : « Parade » de Pierre Ardouvin\, commissariat Lydie Marchi et Véronique Collard-Bovy.\n\n\nInfos pratiques \n\nAccès  : 460 chemin de la Réparade – 83670 Châteauvert\nVenir à Châteauvert :  A8\, sortie 35\, direction Le Val\, puis Châteauvert\nContact : 07 81 02 04 66\n\nHoraires d’ouverture du musée \n\nHors vacances scolaires :\n\nMardi\, jeudi et vendredi sur RDV\nMercredi\, samedi et dimanche\nDu 1eroctobre au 30 avril : de 14h à 17h\nDu 2 mai au 30 septembre : de 14h à 18h\n\n\nVacances scolaires\n\nDu mercredi au dimanche\nDu 1er octobre au 30 avril : de 14h à 17h\nDu 2 mai au 30 septembre : de 14h à 18h\n\n\nJuillet / août :\n\nDu mercredi au vendredi : de 14h à 18h\nSamedi et dimanche : 10h-13h / 14h-18h\n\n\n\nTarifs \n\nTarif plein : 3 €\nTarif réduit : 1\,50 €\nGratuit pour les moins de 6 ans\n\n 
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SUMMARY:Nuits Musicales de Mazaugues
DESCRIPTION:Ces 38e Nuits Musicales de Mazaugues seront\, comme de coutume\, l’occasion de rencontres intimistes dans un cadre verdoyant et authentique\, entre de grands artistes et leur public. Ce Festival est soutenu par l’Agglomération Provence verte dans le cadre de  l’Appel à projets Culture.\nQuatre soirées vous sont proposées au Théâtre de verdure du château : \n\nSamedi 20 Juillet – 21h  : « Victor Hugo : Choses Vues… et Chantées »\n\nAvec Christophe BARBIER (comédien) Pauline COURTIN (soprano) Anahit SEREKIAN (piano) \n\nMercredi 24 Juillet – 21h  : « PianOlympiades »\n\nAvec François René DUCHÂBLE (piano) Alain CARRÉ (comédien) \n\nSamedi 3 Août – 21h : « Abrazo »\n\nAvec Vincent PEIRANI (accordéon) Emile PARISIEN (saxophone) \n\nSamedi 10 août – 21h : « Schubert in love »\n\nAvec Rosemary STANDLEY (chant) et Ensemble CONTRASTE \nProgramme détaillé et réservation : https://www.festivalmazaugues.com/  \nInformation au 04 94 72 04 21
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DESCRIPTION:Pour sa 18e édition\, l’association Cotignac Cinémas vous invite à des séances de Cinéma en plein air sous le Rocher de Cotignac\, du 20 juillet au 2 août 2024.\nLe Festival de cinéma de Cotignac Les Toiles du Sud est soutenu par l’Agglomération Provence verte dans le cadre de  l’Appel à projets Culture. \n\nDu 20 juillet au 2 août 2020 au Théâtre du Rocher\, sur réservation\nTous les détails de la programmation et billetterie sur https://les-toiles-du-sud.com/programmation-2024/\nInformations au 04 94 04 61 87 \n\n 
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