Covoiturage

Avec l’accroissement démographique de la population au cours des vingt dernières années et l’augmentation des flux de circulation sur les réseaux routiers, la pratique du covoiturage connaît un essor important sur notre territoire.

Les enjeux principaux du covoiturage pour l’Agglomération : offrir un service complémentaire aux transports en commun, permettre l’accès au travail à tous les usagers et également lutter contre la pollution atmosphérique

Les aires de covoiturage sur le territoire

Les aires de covoiturage existantes officielles sur le territoire sont les suivantes :

  • Aire de Pourcieux : 30 places située au croisement des RDN7 et RD 423
  • Aire de Néoules : 26 places localisées sur la RD 554
  • Aire de Saint Maximin : 10 places situées sur la RD 560
  • Aire de Nans les pins : 25 places situées au croisement des RD560 et RDN7.

Sites de covoiturage

Deux sites internet complémentaires :

  • Le site de covoiturage du département COVOIT83
  • Le site ATCHOUM : pour les habitants de la commune de Cotignac uniquement.

Covoit’ici débarque en Provence Verte !

Brignoles, Carcès, Le Val, Cotignac, Montfort. Voici les 5 communes pour l’instant concernées par ce projet. Deux lignes ont été tracées et comprennent en tout et pour tout 8 arrêts, d’ores et déjà matérialisés par un marquage au sol et par des panneaux numériques lumineux. Ce réseau se veut spontané, c’est à dire sans réservation, abonnement ou commission.

Ce projet est développé par Ecov, une entreprise d’économie sociale et solidaire. Le principe est simple. Les passagers se rendent directement à l’arrêt et effectuent leur demande de trajet en temps réel via l’application ou par SMS. Les conducteurs déclarent leur trajet en partant de leur domicile ou de leur lieu de travail via l’application. Sur le chemin, ils voient le panneau lumineux leur indiquant qu’un passager est demandeur et le récupèrent.

Hormis les avantages sociaux et environnementaux de ce projet, les conducteurs sont concernés par des avantages financiers. Ils bénéficient d’indemnités pour rendre disponible leurs sièges vides. Cette indemnité est à hauteur de 0,50€ par trajet. Somme à laquelle sera rajouté 1€ par passager transporté. Ce système de covoiturage est gratuit pour les passagers.

Le dispositif est ouvert du lundi au vendredi pendant des tranches horaires spécifiques. De 7h à 9h pour des trajets vers Brignoles et de 16h à 19h pour des trajets depuis Brignoles.

En ce qui concerne la sécurité, les passagers et les conducteurs doivent s’échanger des codes obtenus via l’application ou par SMS afin que chacun puisse profiter sereinement de cette façon de se déplacer. Les personnes de moins de 14 ans ne peuvent pas bénéficier du dispositif. Les mineurs (de plus de 14 ans), en revanche, doivent fournir une autorisation parentale signée pour utiliser le covoiturage. Une ligne téléphonique est disponible afin de répondre aux questions des usagers.

Crise sanitaire oblige, le port du masque est obligatoire pour tout le monde, passagers comme conducteurs, sur l’ensemble des deux lignes.

Si l’expérimentation s’avère concluante, de nouvelles lignes verront alors le jour avec de nouveaux arrêts.

À ce jour, voici les 8 arrêts desservis et matérialisés :

  • Brignoles, face à l’office du tourisme
  • Brignoles, quartier de Paris (entrée siège de l’Agglo)
  • Le Val, coopérative
  • Le Val, zone commerciale
  • Montfort, face au cimetière
  • Cotignac, Loup à loup
  • Cotignac, Jean-Moulin
  • Carcès, Respelido

La première phase du dispositif consiste au recrutement de conducteurs et a commencé le lundi 8 mars 2021. Cette dernière a pour but de construire un réseau de conducteurs qui garantira un service fiable avec peu d’attente pour les passages. La seconde phase, qui rendra les lignes ouvertes aux passagers sera quant à elle lancée le 8 avril 2021.

Au fil d’une conférence de presse ayant eu lieu le jeudi 4 avril 2021, Didier BRÉMOND, président de l’Agglomération Provence Verte et maire de Brignoles ainsi que Jean-Michel CONSTANS, vice-président délégué aux transports et à la mobilité et maire de Tourves, ont vanté le projet et étaient confiants quant à la réussite de cette expérimentation. Affirmant aussi que ce projet entrait parfaitement avec la volonté de l’Agglomération de développer les modes de transport doux. Tout en soulignant que cela renforcerait à coup sur l’entraide et la solidarité en garantissant aussi une baisse de la pollution.